Quelques chiffres

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Ce graphique nous montre l’évolution des coureurs du Tour de France épinglés pour le dopage au cours de leur carrière en fonction des années. On peut s’apercevoir que les contrôles anti-dopage sont mis en place en 1968 mais que ce n’est pas pour autant que les participants ne se dope plus : le pic le plus élevé date de 1978 avec 53,6 % de personnes contrôlées positifs. De 1978 à 1990, les cas de dopage ont tendance à diminuer considérablement mais l’apparition sur le marché de l’EPO a fait redémarrer de plus belle les personnes contrôlées positifs. C’est seulement depuis 2000, que les cas de dopage diminue clairement grâce au test de l’EPO. L’apparition de ce test est bénéfique car aujourd‘hui on atteint plus que 10,63 %. On peut donc en déduire que la plupart des coureurs du Tour de France utilisaient l’EPO comme moyen de dopage.                                                                                          

D’après un sondage en région  Midi-Pyrénées, on observe que  4 % des garçons de 16-17 ans déclarent avoir pris des produits dopants.
D’après une étude menée fin 1998, en Lorraine, auprès de 2 000 sportifs amateurs qui pratiquaient au minimum deux heures de sport par semaine, nous montre que 9,5 % d’entre eux ont recours à des produits dopants. Parmi eux, 10,8 % sont des compétiteurs et 5 % sont des adeptes du sport loisir qui se dopent !   .

     Le recours au dopage est lié au niveau de compétition du sportif

Toujours en Lorraine, une autre étude nous montre que les compétiteurs, entre 1994 et 1997, déclarent s'être dopés au cours des douze derniers mois :
-    17,5 % des athlètes de haut niveau ;
-    10,3 % des sportifs d'un niveau moindre ;
-    5,8 % des éducateurs sportifs diplômés.

     Opinion

En Lorraine, 30 % des éducateurs sportifs estiment que sans dopage un sportif n'a aucune chance de réussir ;
10 % des éducateurs estiment qu'un dopage médicalement assisté est sans danger pour la santé ;
7 % des 8 à 18 ans opte pour  le dopage sportif en France.

Principaux produits utilisés par les sportifs amateurs
en Lorraine entre 1994 et 1997
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Ce graphique nous montre les principaux produits dopants qui sont utilisés, en Lorraine, par ds sportifs amateurs, entre 1994 et 1997 :

  • 50 % utilisent des stimulants
  • 27 % utilisent des stupéfiants
  • 16 % utilisent des corticoïdes 
  • 21 % utilisent des autres produits. 

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